Les associations familiales catholiques de Loire-Atlantique proposent le mercredi 9 janvier une table ronde à 20h30 salle Bretagne. Elle est organisée en collaboration avec les AFC de Loire Atlantique et le Service diocésain de la Pastorale des Familles, les mouvements CANA, Communion ND de l’Alliance, CLER Amour et Famille, Familles Nouvelles (Focolari) et Fondacio. Pour rappel, en janvier, le projet de loi visant à ouvrir le mariage aux couples de personnes de même sexe sera examiné à l’Assemblée nationale.
Participants :
- Patrick Baleydier, élu, Maire de Mouzillon, membre du collectif des Maires pour l’enfance, opposés au projet de loi de mariage pour tous
- Christophe Lesbats, juriste, Docteur en Droit, chargé d’enseignement à la faculté de droit de Nantes
- Pierre Falala, diacre, médecin pédo -psychiatre

Bonsoir,
Pour débattre utilement, il me semble qu’il faut écouter les différents points de vue. Qui, dans cette table ronde, est censé présenter les motivations des personnes homosexuelles demandant à pouvoir se marier civilement ?
Sympa en ce moment d’être chrétien et homosexuel. ou d’être parent catholique d’enfant homosexuel… Ca n’arrive pas qu’aux autres… Et il y a autour de nous, bien plus de gens concernés que l’on ne le croit. Simplement, nos paroles sont-elles source de confidences et d’ouverture ou bien ferment-elles la porte à ceux qui se sentent différents, ou qui ressentent de la honte de ne pas être dans la « norme catholique » ? (sauf qu’on ne choisit pas de se compliquer la vie en étant homo…).
Quelle pastorale pour les homosexuels catholiques ???
je comprends les réactions ci-dessus, et m’interroge sur la pluralité de ce débat, comme des positions de l’Eglise. Pourquoi enfermer tous les catholiques dans une position contre ce projet de loi?
pourquoi ce projet est-il si intolérable alors que la France est parmi les derniers pays européens à légiférer ainsi.?
Pourquoi tant d’intolérance pour nos frères homosexuels, qui n’ont pas choisi de l’ètre?
Je fais mienne ces lignes d’un article lu ce jour: « L’humanité grandit quand les citoyens refusent de sacraliser les liens du sang et donnent la priorité aux liens de fraternité qui les unissent. Ainsi ce qui les relie, y compris au sein des familles, procède de l’adoption. Le Christ sur la croix disait à Jean « Jean, voici ta mère » et à sa mère « Femme, voici ton fils ». Ce n’est pas la parenté biologique, ce ne sont pas les liens du sang qui font de nous des frères et des soeurs. Notre ADN unique et commun, c’est un amour fraternel qui repousse toujours plus loin les frontières de nos préjugés et de nos peurs. »